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<title>L’erreur scientifique du siècle</title>
<description>Car c’est bien ainsi qu’il faut appeler la théorie qui voit dans les dinosaures les ancêtres des ois</description>
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<lastBuildDate>Wed, 27 May 2009 19:16:50 +0200</lastBuildDate>
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<title>L’arnaque du siècle</title>
<link>http://origine-des-oiseaux.midiblogs.com/archive/2009/05/27/l-arnaque-du-siecle.html</link>
<author>noreply@midiblogs.com (M.Pomarede)</author>
<category>Débat/Forum</category>
<pubDate>Wed, 27 May 2009 19:16:50 +0200</pubDate>
<description>
&lt;p&gt;L’arnaque du siècle&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Croire que les dinosaures sont à l’origine des oiseaux est une absurdité scientifique !&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Comment a-t-on pu croire que des créatures dont le principal caractère évolutif est une augmentation de leur taille, qui a pu atteindre 40 mètres de long et 10 de haut, ce qui devait les rendre lourdes et malhabiles, ont pu donner les oiseaux dont la fragilité et la vivacité nous étonnent ? Car le poids est l’ennemi du vol, ce que montrent bien la légèreté des insectes et la virtuosité des colibris dont certains ne sont pas plus gros qu’un bourdon.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Pourtant, c’est ce qu’ont cru des esprits éminents suivis par une presse ravie de ressusciter des animaux que l’on croyait disparus depuis plus de 65 millions d’années.&lt;br /&gt; Certes dans le passé des esprits non moins éminents ont cru que la terre était plate et que le soleil tournait autour d’elle ; ils étaient victimes des apparences et de conclusions hâtives. C’est ce qui a eu lieu avec les dinosaures.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Parce qu’en 1861on a découvert un fossile, l’archaeopteryx, qui avait des plumes on a fait de celui-ci, sans ailes véritables et pourvu de griffes, un oiseau, et parce que son squelette était celui d’un dinosaure, on en a conclu que les dinosaures étaient à l’origine des oiseaux. L’imagination aidant on a inventé la théorie dinosaurienne : un dinosaure bipède, aurait acquis des ailes en courant en battant des bras, ses écailles en s’allongeant seraient devenues des plumes. En bondissant, il aurait découvert le vol plané,prélude au vol battu des oiseaux. (1) …C’était si simple qu’on ne chercha pas plus loin.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Pourtant si on avait étudié les oiseaux on aurait su que la course qui s’accompagne de mouvements alternes des bras ne pouvait mener au vol qui demande des mouvements synchrones, que le vol plané est un vol acquis (dans le nid les oisillons battent déjà des ailes), que les plumes ont une origine profonde : elles naissent en perçant la peau, contrairement aux écailles. Mais quand on est certain d’avoir la vérité, pourquoi chercher plus loin ?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Au contraire, comme le vol des oiseaux demande beaucoup d’énergie d’où leur corps à température constante, des paléontologues n’ont pas hésité à donner à des dinosaures cette faculté sans aucune preuve (les organes internes étant inconnus) et bien que leur cerveau soit très réduit par rapport à leur poids, ils les ont fait très actifs. On alla même jusqu’à imaginer une miniaturisation des dinosaures pour rendre leur taille compatible avec le vol.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Mais il fallait éviter toute contestation. Aussi quand en 1974 on découvrit un lézard fossile qui avait un crâne d’oiseau et apparemment des plumes (2), l’inquiétude fut grande car il montrait que les plumes étaient apparues avant le vol et qu’étant très antérieur à l’archaeopteryx, ce dernier n’était pas l’ancêtre des oiseaux. On fit le silence sur cette découverte dont l’auteur osait préparer une thèse, et de cet important fossile on ne parla plus. Quand, plus tard, un ornithologue (3), s’appuyant sur l’étude des oiseaux, soutint que les dinosaures ne pouvaient être à leur origine , il se vit interdit de publication dans les revues scientifiques. Il osait soutenir une théorie nouvelle, bien plus crédible. Selon lui les plumes, les ailes, puis le vol seraient nés successivement ; l’environnement et la sélection sexuelle ayant eu un rôle déterminant.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Entre temps, dans le Liaoning en Chine, on avait découvert des dinosaures bipèdes qui comme l’archaeopteryx avaient des griffes et des plumes. Ils prouvaient que les plumes avaient bien précédé le vol, mais, pour les « dinosauriens » ils annonçaient la prochaine découverte du chaînon manquant mi-dinosaure mi-oiseau. On découvrit enfin celui-ci; c’était l’archaeoraptor mais ce n’était qu’un faux issu d’un atelier chinois découvert par la suite (4). On découvrit aussi que de très nombreux oiseaux incontestables, avaient vécu au temps des dinosaures à plumes (5). Ceux-ci très imparfait et incapables de voler ne pouvaient être à l’origine des oiseaux, qui était nécessairement bien plus ancienne. Depuis un grand silence s’est abattu sur les dinosaures à plumes dont on avait tant parlé. Sont-ils devenu très rares ? Craindrait-on de déceler d’autres faux ? Curieusement les paléontologues « dinosauriens » sont passés à d’autres sujets (6) ! Pour se faire oublier ?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Il apparaît maintenant que les oiseaux seraient issus de petits lézards qui vivant au Trias, auraient acquis des plumes, d’abord rudimentaires et protectrices, puis prenant de l’importance en devenant ornementales, et cela grâce à une sélection sexuelle. Les ailes seraient nées de la course bipède qui en provoquant la réduction des bras aurait entraîné un allongement des plumes de la main pour compenser la régression des doigts. Le vol aurait été découvert plus tard dans le milieu forestier, alors tropical, où se seraient réfugiés ces proaviens, avant d’y acquérir une complète adaptation au vol.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La théorie dinosaurienne est en passe de rejoindre dans l’histoire des sciences d’autres arnaques célèbres, celle des bosses du crâne (qui a laissé l’expression avoir la bosse des maths), ou celle du crâne de Pitdown , attribué à un ancêtre de l’humanité, mais né de l’association frauduleuse, d’un vieux crâne humain et d’une mâchoire d’orang-outang. Avec les dinosaures pères des oiseaux, on a fait beaucoup mieux : le scandale étant devenu mondial.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Maurice Pomarède&lt;br /&gt; Officier des palmes académiques&lt;br /&gt; Officier de l’ordre national du mérite&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; (1) revue Pour la Science avril 1998&lt;br /&gt; (2) Cosesaurus aviceps étudié par Paul Ellenberger, paléontologue à Montpellier&lt;br /&gt; (3) Maurice Pomarède, professeur agrégé de sciences naturelles&lt;br /&gt; (4) ARTE : le dinosaure qui a dupé le monde (émission du 18 sept. 2004)&lt;br /&gt; (5) De Ricqlès, annuaire du Collège de France 2000-2001 et revue La Recherche janvier 2006&lt;br /&gt; (6) l’un travaillant à la biographie de Georges Cuvier, un autre étudiant le retour au milieu aquatique des vertébrés terrestres, un troisième s’étant retiré à Lyon,…&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Ref.&lt;/p&gt; 
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<title>On ne vous dit pas tout !</title>
<link>http://origine-des-oiseaux.midiblogs.com/archive/2009/05/27/on-ne-vous-dit-pas-tout.html</link>
<author>noreply@midiblogs.com (M.Pomarede)</author>
<pubDate>Wed, 27 May 2009 19:04:53 +0200</pubDate>
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&lt;p&gt;On ne vous dit pas tout !&lt;br /&gt; L’erreur scientifique du siècle&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; ou des dinosaures et des oiseaux Tragi-comédie en cinq actes&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Premier acte En 1861, on découvre en Bavière, l’empreinte d’une plume puis un animal entier pourvu de plumes.. La plume isolée a toutes les caractéristiques d’une plume d’oiseau, mais les plumes en place sont différentes. Les deux fossiles sont réunis sous le nom d’Archaeopteryx. L’animal n’a pas d’ailes mais des doigts griffus, on voit cependant en lui un ancêtre des oiseaux. Par la suite, l’américain Ostrom ayant établi que l’animal a un squelette de dinosaure, on voit dans les dinosaures les ancêtres des oiseaux. En courant un dinosaure bipède aurait acquis des ailes : ses écailles devenant des plumes. Une douzaine d’archaeopteryx seront découverts en Bavière.&lt;br /&gt; Cette thèse dite dinosaurienne, est adoptée par l’ensemble des paléontologues et popularisée par les médias. Elle ressuscite des animaux que l’on croyait disparus depuis 65 millions d’années.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Deuxième acte : En 1974, on découvre en Espagne le fossile d’un lézard bipède qui a un crâne d’oiseau et apparemment des plumes. Appelé Cosesaurus, il est étudié à Montpellier par Paul Ellenberger, spécialiste des pistes fossiles. Il y a voit un possible ancêtre des oiseaux.&lt;br /&gt; Mais Cosesaurus vivait 50 millions d’années avant l’Archaeopteryx, et dans ce cas ce dernier ne peut être l’ancêtres des oiseaux. Armand de Ricqlès qui deviendra la n°1 de la paléontologie française (il sera professeur au Collège de France) refuse d’y voir des ailes, et la thèse que préparait Ellenberger finit en mémoire à la bibliothèque de la Société géologique de France.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Troisième acte : Maurice Pomarède, biologiste, fait la connaissance d’Ellenberger et de Cosesaurus. Spécialiste du plumage, il a découvert les microstructures à l’origine des couleurs des paons, faisans, colibris, etc. Pour lui les plumes ont dû apparaître bien avant et indépendamment du vol. et Cosesaurus en est la preuve. Il montre que la théorie dinosaurienne repose sur une méconnaissance des oiseaux et du vol (car le poids est l’ennemi du vol, le vol plané est acquis, la course ne peut mener au vol,…), et un oubli de Darwin (la sélection naturelle ne peut expliquer l’apparition des plumes et des ailes). Il voit dans la sélection sexuelle (si importante chez les oiseaux actuels) l’origine des plumes, qui apparues comme protection, se sont développées en devenant parure, pour finalement être récupérées pour le vol, suite à la régression des bras entraînée par la course bipède. En 1998, il commence à exposer ses idées.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Quatrième acte : Les idées de M. Pomarède ne sont pas les bienvenues. Ses articles sont refusés par les revues scientifiques, bien que le Comité de lecture de l’Académie des sciences ait trouvé que son envoi « serait très intéressant à publier dans une revue plus spécialisée qui atteindrait un public plus large » (lettre du 2 avril 2001). La censure qui frappe M. Pomarède est due à des paléontologues dinosauriens qui n’acceptent pas son intrusion dans leur domaine réservé. Professeur en spéciale bio. M. Pomarède est agrégé des sciences naturelles, responsable de la recherche à la Confédération Ornithologique Mondiale, officier dans les ordres suivants : mérite agricole, palmes académiques et ordre national du mérite. Il correspond avec des paléontologues éminents. Mais pour se faire entendre, M. Pomarède, devra publier un livre à compte d’auteur « les vertébrés volants et l’origine des oiseaux » paru fin 2003 . Depuis il est sur Internet où il a un site : « originedesoiseaux. monsite.orange.fr »&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Cinquième acte : L’opposition à M.Pomarède s’explique par la découverte à partir de 1994, en Chine dans le Liaoning, d’un gisement fossilifère d’une exceptionnelle richesse. On y trouvera des dinosaures à plumes comparables à l’archaeopteryx et comme ce gisement est contemporain et postérieur à celui de Bavière, on s’attend à y trouver des intermédiaires entre les dinosaures et les oiseaux. De nombreux fossiles sont découverts, longuement signalés par la presse et achetés fort cher, au point que de Ricqlès s’en inquiète redoutant l’apparition d’individus trafiqués (encyclopédie Axis juin 98). Le chaînon manquant est enfin trouvé, c’est l’Archaeoraptor mais une étude scientifique montre qu’il s’agit d’une faux réalisé avec plusieurs fossiles. On découvrira même un atelier de fabrication. Le scandale finit par éclater : « le dinosaure qui a dupé le monde » :ARTE sept. 2005.&lt;br /&gt; Au paravent, en juin 2000, de Ricqlès qui s’était rendu au Liaoning voir les fossiles, avait été stupéfait. Non seulement le Liaoning est très riche en fossiles divers (mammifères et ptérosauriens velus) mais on y a trouvé aussi les restes de « très nombreux oiseaux indiscutables ». Ceux-ci se reconnaissant au squelette des ailes (main très étroite, doigts absents) très différent de celui des dinosaures à plumes (main aux doigts griffus). Il est donc évident que les oiseaux sont apparus avant les dinosaures à plumes (ref. annuaire du Collège de France 2000-2001).&lt;br /&gt; C’est ce que reconnaîtra Kevin Padian de l’Université de Berkeley, mais en France, le rapport de de Ricqlès restera méconnu et ce n’est qu’en janvier 2006 que seule la revue La Recherche signalera la présence des oiseaux.. Mais celle-ci n’a pas échappé aux créationnistes si actifs aux Etats-Unis. Pour ces ennemis de Darwin, cette présence montre qu’il n’y a pas eu évolution, mais création. Ils oublient seulement qu’avant le Liaoningornis du Liaoning, qui est un oiseau, encore sans bréchet, il y a eu, bien avant lui, Cosesaurus.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Epilogue Ainsi le Liaoning a montré que M. Pomarède avait raison : les plumes sont apparues bien avant le vol et les dinosaures à plumes (dont l’archaeopteryx), ne sont pas à l’origine des oiseaux. Les oiseaux seraient issus de lézards bipèdes ayant acquis des plumes au Trias, il y a 200 millions d’années; puis des ailes, et découvert le vol, en milieu forestier, au Jurassique (vers -160 millions d’années. L’épanouissement des oiseaux a été favorisé par le grand développement des plantes à fleurs (d’où du nectar, des fruits, des graines) et par la régression des dinosaures et des ptérosauriens. La coexistence, à la fin du jurassique, des oiseaux et des dinosaures à plumes explique la découverte en Bavière, en 1861 de la plume isolée d’oiseau et du premier archaeopteryx.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; M. Pomarède (mai 2009)&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; « originedesoiseaux. monsite. orange.fr »&lt;/p&gt; 
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<title>Nouvelles du Liaoning</title>
<link>http://origine-des-oiseaux.midiblogs.com/archive/2009/02/24/nouvelles-du-liaoning.html</link>
<author>noreply@midiblogs.com (M.Pomarede)</author>
<pubDate>Tue, 24 Feb 2009 13:52:33 +0100</pubDate>
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Nota : Contrairement à ce qu’on avait espéré, les fouilles du Liaoning n’ont révélé aucun intermédiaire entre dinosaures à plumes et oiseaux. Un Archaeoraptor présenté comme tel n’était qu’un faux. En revanche d’incontestables oiseaux existaient déjà. (réf : annuaire du Collège de France 200-2001) L’origine des oiseaux, antérieure aux les dinosaures, remonteraient au Trias.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;        Les fouilles du Liaoning ont révélé des empreintes d’animaux très anciens qui vivaient il y a près de 150 millions d’années parmi lesquels beaucoup d’insectes peu différents des insectes actuels, et des vertébrés dont des poissons, des reptiles, des batraciens, et des oiseaux, (voir annuaire du Collège de France 2000-2001) Parmi ces derniers Liaoningornis longidigitus découvert dans la formation Xixian  est un oiseau de quelques 17 cm aux plumes indistinctes mais au squelette bien conservé. L’animal a un crâne arrondi prolongé par un bec, avec de petites dents et de grandes orbites. Il a des ailes d’oiseau : la main est réduite, étroite avec 3 métacarpiens et des restes de carpiens, sans doigts distincts. Mais il n’y a pas de bréchet seulement une fourchette bien nette en Y ; les côtes sont longues et libres il n’y a pas de coccyx mais une queue courte, aux vertèbres distinctes. Les pattes postérieures ont 4 doigts dont l’un serait vers l’arrière.&lt;br /&gt;      «  L’atlas de la création » œuvre des créationistes, cite ce fossile pour montrer que les oiseaux ont été présents dès l’origine de la vie et qu’il n’y a donc pas eu d’évolution. Mais ils ignorent Cosesaurus, qui serait un bon intermédiaire entre les lézards bipèdes et emplumés et les premiers oiseaux, dont Liaoningornis est un exemple. La pattes avec un doigt vers l’arrière confirmerait l’origine forestière des oiseaux : il se seraient perché avant de sauter de branche en branche.&lt;br /&gt;
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<title>A savoir</title>
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<author>noreply@midiblogs.com (M.Pomarede)</author>
<category>Sciences et technologie</category>
<pubDate>Thu, 05 Feb 2009 17:02:19 +0100</pubDate>
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&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;        Parce que l’archaeopteryx avait des plumes et un squelette de dinosaure on en a fait l’ancêtre des oiseaux. Les ailes auraient été acquises par des dinosaures courant en battant des bras ;  des écailles seraient devenues des plumes.&lt;br /&gt;        Mais c’est faux, le poids étant l’ennemi du vol, les premiers oiseaux n’ont pu qu’être de très petite taille. La course ne peut conduire au vol et le vol plané des oiseaux résulte de la maîtrise du vol. La sélection naturelle, principal moteur de l’évolution, favorise ce qui est utile à l’individu, d’où la survivance du plus apte. Des écailles, même plus longues, ne pouvant former une surface portante ne pouvaient être sélectionnées. En revanche, les doigts griffus des archaeopteryx et des nombreux dinosaures à plumes trouvés au Liaoning, étaient bien développés, et apparemment utiles (des paléontologues y ont vu la possibilité de grimper aux arbres pour se lancer dans le vide et planer). Etant utiles,  ils ne pouvaient être éliminés, or cela est indispensable pour parvenir à l’aile de l’oiseau. Les nombreuses recherches faites au Liaoning n’ont révélé aucun intermédiaire avec les oiseaux. &lt;br /&gt;        L’origine des oiseaux est à chercher chez de petits lézards bipèdes chez qui les plumes, primitivement parure, sont apparues bien avant le vol. C’est la régression des doigts liée à la bipédie  qui  en permettant aux plumes de recouvrir les griffes, les a rendues inutiles, et a permis leur disparition.    M.Pomarède (« les vertébrés volants et l’origine des oiseaux »).&lt;br /&gt;
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<title>Des dinosaures et des oiseaux</title>
<link>http://origine-des-oiseaux.midiblogs.com/archive/2009/01/17/des-dinosaures-et-des-oiseaux.html</link>
<author>noreply@midiblogs.com (M.Pomarede)</author>
<category>Débat/Forum</category>
<pubDate>Sat, 17 Jan 2009 14:27:01 +0100</pubDate>
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Des dinosaures et des oiseaux   ou&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;                                    L’erreur scientifique du siècle&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;                        &lt;br /&gt;              En 1861, on a découvert dans une carrière de Bavière l’empreinte d’une plume d’oiseau puis peu après celle d’un animal ayant des plumes. La plume reçoit le nom d’archaeopteryx (plume ancienne) et  ce nom est étendu à l’animal, qui, bien qu’ayant des doigts griffus et non de véritables ailes, est considéré comme un ancêtre des oiseaux. Ses longues pattes postérieures montrent qu’il était bipède comme les oiseaux, et on pouvait penser que leurs écailles, étant de même nature que les plumes  pouvaient être à leur origine. Cet animal était du Jurassique terminal  (– 150 millions d’années)&lt;br /&gt;            Vers 1930, le paléontologue américain Ostrom, montre que le squelette de l’archaeopteryx est semblable à celui d’un dinosaure de petite taille. Pour  lui, aucun doute, de petits dinosaures auraient acquis des ailes en courant en battant des bras, leur écailles en s’allongeant seraient devenus des plumes et en sautant ils auraient découvert le vol  plané qui serai le vol initial des oiseaux. Cette théorie, alors la seule, fut adoptée par la plupart des paléontologues. Les médias ravis de ressusciter des animaux que l’on croyait disparus depuis 65  millions d’années, l’adoptèrent avec enthousiasme.  Mais la distance avec les oiseaux est considérable et les reptiles actuels en sont bien loin. Pour réduire un poids trop important, on envisagea une miniaturisation des dinosaures .  Et pour permettre les gros besoins énergétiques du vol on leur prêta  un corps à température constante : la présence de microstructures dans leur os permettrait d’envisager cela (A. de Ricqlès). &lt;br /&gt;                &lt;br /&gt;                                             Mais en 1974, on découvrit en Espagne le fossile d’un lézard bipède qui aurait eu des plumes. C’était Cosesaurus. Selon Paul Ellenberger le paléontologue qui le nomma et l’étudia, les plumes étoffaient une longue queue et leurs bases étaient bien apparentes sur les cuisses. Le crâne arrondi était comparable à un crâne d’oiseau actuel. Pour Ellenberger on était en présence d’un possible précurseur des oiseaux. Mais ce fossile, du trias moyen (-210 millions d’années) était très antérieur à l’archaeopteryx, ce n’était pas un dinosaure et il montrait que les plumes étaient apparues bien avant le vol, ce qui était en contradiction avec la théorie dinosaurienne. Armand de Ricqlès, ardent défenseur de cette théorie, contesta la présence des plumes, Cosesaurus fut oublié et la thèse sur laquelle travaillait Ellenberger ne vit jamais le jour. &lt;br /&gt;               &lt;br /&gt;              Entre temps, un biologiste Maurice Pomarède, spécialiste des plumes (il avait découvert les microstructures à l’origine de leurs couleurs) avait fait  la connaissance d’Ellenberger et de ses travaux. Pour lui la complexité de la plume était telle qu’elle ne pouvait provenir d’une écaille et sa connaissance des oiseaux lui montrait que le vol plané n’était pas le vol initial. Par suite, il ne croyait pas à l’origine dinosaurienne&lt;br /&gt;             Ayant fait part de ses réserves à d’éminents paléontologues, il s’aperçut qu’il n’était pas le bienvenu. On venait de découvrir d’importants gisements en Chine dans le Liaoning et ceux-ci avaient révélé la présence de dinosaures plus ou moins emplumés, sensiblement de même âge que les archaeopteryx. On espérait  y découvrir des intermédaires entre dinosaures et oiseaux.&lt;br /&gt;            &lt;br /&gt;            Bien que ses idées aient été trouvées très intéressantes par l’Académie des sciences, M. Pomarède  vit ses articles refusés par les revues scientifiques. Il en profita pour affûter ses arguments et développer une théorie nouvelle. Pour lui la théorie dinosaurienne repose sur un  seul argument et celui-ci est discutable. La présence de plumes ne fait pas d’un dinosaure un oiseau. Les ptérosauriens (reptiles volants) aux ailes membraneuses, souvent confondus avec les dinosaures, avaient des poils mais on n’en fait pas les ancêtres des chauves-souris. La course ne peut mener au vol plané des oiseaux car celui-ci demande la maîtrise du vol, c’est un vol acquis et des phases de vol battu sont nécessaires pour capter les courants aériens. De plus chez les oiseaux le vol battu est inné : les jeunes au nid  battent des ailes pour solliciter la nourriture et les poussins courent après leur mère en battant des ailes aux plumes à peine ébauchées. Le poids étant l’ennemi du vol, les premiers oiseaux n’ont pu être que de très petite taille, celle d’un pinson tout au plus : les virtuoses du vol sont les colibris dont certains ont la taille d’un bourdon. La complexité de la plume suggère une apparition progressive en rapport avec ses diverses fonctions : protection, parure, vol. Pour M. Pomarède, la théorie dinosaurienne repose sur une méconnaissance du vol et des oiseaux&lt;br /&gt;           &lt;br /&gt;           Allant plus loin, il montre que la sélection sexuelle principal moteur de l’évolution  s’oppose à  la théorie dinosarienne qui n’explique ni les plumes ni les ailes. Des écailles sans intérêt pour le vol ne pouvaient être sélectionnées à cet effet et la présence de doigts griffus apparemment utiles est un obstacle à l’apparition de l’aile qui demande la disparition  complète des doigt.&lt;br /&gt;            Pour lui les plumes sont  apparues autrement. Elles auraient pris naissance sous forme d’expansions cutanées apparues à la fin de l’Ere primaire chez de petits lézards. De même origine que les poils, elles auraient pris de l’importance en raison de leur rôle protecteur. Puis en accumulant des pigments colorés, elles seraient devenues parure et, en donnant lieu à une sélection sexuelle, s’aplatissant pour étaler leur couleur, elles seraient devenues plumes :. Cette sélection toujours présente chez les oiseaux actuels,  expliquerait leurs somptueux plumages. . Il y aurait donc eu des lézards  emplumés, ce que prouve Cosesaurus           &lt;br /&gt;             Au début de l’Ere secondaire, ces lézards , courant après les insectes seraient devenus bipèdes ce qui aurait entraîné chez eux une réduction des membres antérieurs., comme cela s’observe chez divers animaux (kangourous, dinosaures, gerboises, écureuils…). Mais chez eux la régression  des doigts aurait entraîné un allongement compensateur des plumes de la main qui, en venant recouvrir les griffes, auraient permis leur disparition. C’est parce qu’il y avait déjà les plumes que l’aille a pu apparaître&lt;br /&gt;            Ayant perdu leurs griffes, ces proaviens seraient passés en milieu forestier où ils auraient découvert le vol en sautant de branche en branche. Et c’est dans ce milieu (alors surtout tropical) que les oiseaux auraient acquis leur parfaite adaptation au vol avant de se répandre suite à la régressions des dinosaures et des reptiles volants. L’épanouissement des plantes à fleurs leur assurant une nourriture abondante    &lt;br /&gt;            Allant plus loin, M Pomarède soulignant l’existence actuelle de lézards tropicaux suffisamment agiles pour courir sur l’eau, verrait en eux l’image des lointains ancêtres des oiseaux. En tombant dans l’eau ils y auraient découvert les mouvements synchrones de la nage, qui réactivés seraient à l’origine du vol battu des oiseaux…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;           Les fouilles du Liaoning n’ont révélé aucun intermédiare ,entre dinosaures à plumes et oiseaux.  Présenté comme tel, un Archeoraptor n’était qu’un faux astucieux  et on a découvert depuis que de nombreux et véritables oiseaux existaient en même temps que les dinosaures à plumes (De Ricqlès, annuaire du Collège de France 2000-2001.  Ce qui explique la coexistence en 1861 de la plume isolée d’oiseau et du premier Archaeopteryx.  Depuis un grand silence s’est abattu sur l’origine des oiseaux et sur les dinosaures à plumes. Mais  seuls de rares paléontologues ont reconnu leur erreur.  Comme l’américain Kevin Padian qui en 1998 avait écrit « les oiseaux sont de petits dinosaures couverts de plumes et à queue courte » (Pour la Science avril 1998) et qui depuis a écrit « il nous faut maintenant  nous tourner vers les prédécesseurs de l’archaeopteryx  (La Recherche oct.2004). Ceux-ci n’ayant pas de plumes, il renonçait ainsi au principal arguments des « dinosauriens. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;                 « originedesoiseaux. monsite.orange .fr »  (janvier 2009)&lt;br /&gt;
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<title>Sélection naturelle et dinosaures</title>
<link>http://origine-des-oiseaux.midiblogs.com/archive/2008/12/13/selection-naturelle-et-dinosaures.html</link>
<author>noreply@midiblogs.com (M.Pomarede)</author>
<pubDate>Sat, 13 Dec 2008 15:09:48 +0100</pubDate>
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L’erreur  scientifique du siècle ou&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sélection naturelle et dinosaures.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;                         Selon les partisans de l’origine dinosaurienne des oiseaux, des dinosaures bipèdes auraient acquis des ailes en courant en battant des bras : des écailles se seraient allongées et la sélection naturelle en aurait fait des plumes. La course et le prolongement de chute auraient conduit au vol plané. Celui-ci ayant précédé le vol battu des oiseaux.. &lt;br /&gt;                        Mais cette explication est due à une méconnaissance des oiseaux, et elle ne repose que sur un seul fait : la présence de plumes chez un fossile, l’archaeopteryx au squelette de dinosaure. &lt;br /&gt;                        Non seulement il est notoire que la course ne peut mener au vol car elle s’accompagne de mouvements alternes des bras alors que le vol demande des mouvements synchrones, mais on ne doit pas confondre le prolongement de chute des écureuils volants avec vol plané  des oiseaux. Leur  vol plané est un vol acquis et il demande des épisodes de vol battu, alors que leur vol battu est inné : les jeunes au nid battent des ailes pour solliciter la nourriture, et les poussins nouveaux nés courent après leur mère en battant des bras bien que leurs plumes soient absentes. &lt;br /&gt;                        La sélection naturelle peut expliquer la formation des ailes membraneuses des Ptérosauriens (reptiles volants), par une membrane interdigitale qui a pris  de l’importance, mais elle ne peut  expliquer l’aile des oiseaux. Celle-ci est un complexe unissant de longues plumes (rémiges) à une main très étroite, à la paume soutenue par deux os, et les doigts sont absents. Des battements des bras ne peuvent  conduire à cela. Car des écailles plus longues n’auraient pas pu être développées par la sélection naturelle qui ne développe que ce qui est utile. Ne formant pas une surface portante, elles n’offraient aucun avantage à l’individu et ne pouvaient donc être sélectionnées pour le vol. S’il y a eu sélection, elle a dû s’exercer autrement.&lt;br /&gt;                        Pour Maurice Pomarède, c’est une sélection sexuelle qui serait à l’origine des plumes. De simples expansions cutanées auraient pris une grande importance en se chargeant de pigments, issus  de l’alimentation, comme chez les oiseaux actuels. Une sélection sexuelle serait intervenue, favorisant les individus les plus attractifs qui étaient les plus colorés. Suite à cela, les expansions ont pris de l'importance, et augmentant leur surface tout en s'aplatissant, se sont peu  à peu transformées en plumes. La sélection sexuelle qui est très  importante chez les oiseaux actuels lors des parades nuptiales, a pu exister très tôt. Suite à cela, des expansions initialement protectrices sont devenues ornementales. Leur croissance expliquerait l’apparition des barbes et même celle des barbules. Celles-ci naissant d’un déchirement séparant les barbes en cours de croissance. Par suite, seraient apparus des proaviens, lézards au corps couvert de plumes comme le sont les  kiwis de Nouvelle Zélande, incapables de voler. C’est ce que montre le fossile Cosesaurus, découvert en Espagne, en 1974. Ce lézard, datant du Trias moyen, long de 15 cm, avait un crâne arrondi comme un crâne d’oiseau,. Ses plumes plus importantes sur les cuisses formaient aussi un éventail caudal. Ses longues pattes postérieures, montrent qu’il était  coureur  Et c’est parce qu’ils étaient coureurs que des lézards emplumés ont pu donner les oiseaux.&lt;br /&gt;                         Chez les bipèdes coureurs on observe souvent une réduction des bras liée au fait qu’ils ne participent plus au déplacement. C’est que montrent les kangourous, les gerboises, de nombreux dinosaures… Cette réduction frappant des lézards emplumés va faire disparaître des doigts et rendre la main plus étroite. Mais des doigts griffus parce qu’ils sont utiles, ne devraient pas disparaître.  C’est ce que montrent les dinosaures à plumes du Liaoning et les archaeopteryx.  Ils étaient bipèdes et ils ont  des plumes mais ils ont conservé des doigts griffus, et ils ne pouvaient les perdre pour avoir des ailes d’oiseaux. C’est pourquoi on n’a pas trouvé d’intermédiaires entre eux et  les  véritables oiseaux. Un  Archaeoraptor présenté comme tel, s’est révélé être un faux&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;         Mais si  des plumes s’allongent pour compenser la réduction des doigts, et si elles finissent par recouvrir les griffes, cela devient possible, car les griffes en perdant leur utilité, peuvent disparaître.  Il a fallu pour cela, que les plumes précèdent le vol, et que la régression des doigts entraîne un allongement compensatoire des plumes devenant des rémiges. Chez les Equidés, une compensation a bien eu lieu concernant leurs pattes: une régression des doigts latéraux ayant entraîné le renforcement du doigt médian devenu unique. Ainsi seraient nées des ailes d’abord rudimentaires mais destinées à prendre de l’importance en étant utiles. Chez les oiseaux actuels, les ailes ne servent pas qu’au vol, elles interviennent dans le comportement : des hérons les déployant pour créer un cercle d’ombre attirant les poissons, des faucons maintenant leur proie au sol en rabattant leurs ailes, pour la dépecer avec leur bec, maints oiseaux étalent leurs ailes pour plaire ou pour effrayer, etc. autant de possibilités pouvant augmenter l’importance des ailes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;                       La perte des griffes a probablement entraîné le passage en milieu forestier, pour fuir les prédateurs, surtout reptiliens. Et c’est là,  en sautant de branche en branche  que le vol aurait été découvert. Cette acquisition a pu être très rapide. Le fait que le vol battu des oiseaux est inné n’a pu que la favoriser. Les mouvements de brasse des ailes étant ceux de la nage, des gènes acquis antérieurement ont pu être réactivés. Cela  nous amène à envisager de lointains ancêtres, vivant au bord des eaux et occasionnellement capables de nager. Actuellement en région tropicale vivent des lézards suffisamment légers et rapides pour courir sur l’eau (Basiliscus du Mexique). D’où cette dernière hypothèse :  les lointains ancêtres des oiseaux seraient de petits lézards qui vivaient au bord des eaux et qui devenus bipèdes en chassant des insectes, auraient acquis des plumes avant de découvrir le vol.  Cette hypothèse, conforme aux exigences du vol et au comportement des oiseaux, est la plus crédible. Le poids étant l’ennemi du vol, les futurs oiseaux n’ont pu initialement qu’être de bien petite taille.&lt;br /&gt;                        La sélection sexuelle si importante chez les oiseaux actuels dont elle explique la beauté des plumages aurait été à la base de leur histoire. Cette histoire, qui a débuté avant les dinosaures est sans rapport avec eux. En voulant ressusciter les dinosaures, les médias ont accrédité ce qui restera l’erreur scientifique du siècle&lt;br /&gt;…                                                                                     &lt;br /&gt;                                   Maurice Pomarède (déc.08) &lt;br /&gt;                 Ex-enseignant-chercheur. Agrégé des sciences naturelles, officier du mérite agricole et des palmes académiques, officier de l’ordre national du mérite     Voir  « originedesoiseaux.  monsite. orange. fr »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
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<title>La dinomania</title>
<link>http://origine-des-oiseaux.midiblogs.com/archive/2008/10/08/la-dinomania.html</link>
<author>noreply@midiblogs.com (M.Pomarede)</author>
<category>Sciences et technologie</category>
<pubDate>Wed, 08 Oct 2008 14:55:03 +0200</pubDate>
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La dinomania        (terme emprunté au paléontologue Stephen Jay Gould)&lt;br /&gt;                Ou comment on a pu croire que les dinosaures ont donné les oiseaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;        La théorie dinosaurienne s'appuie essentiellement sur le fait que l'archaeopteryx possède des plumes et un squelette de dinosaure. Mais les plumes des dinosaures sont imparfaites, la connaissance des oiseaux est insuffisante et l'action de l'environnement est méconnue.&lt;br /&gt;        &lt;br /&gt;La théorie dinosaurienne a bénéficié de facteurs irrationnels importants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La nostalgie du passé. Inconsciemment beaucoup de gens regrettent la disparition des &lt;br /&gt;dinosaures, animaux fabuleux qui ayant régné sur la terre pendant 140 millions d'années ont disparu totalement et mystérieusement. L'homme a besoin de héros. Faire des &lt;br /&gt;oiseaux leurs descendants revient à prolonger leur existence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le goût du sensationnel. On a beaucoup prêté aux dinosaures. Il y en a eu pendant 140 &lt;br /&gt; millions d’années, certains très différents des vertébrés terrestres actuels. Avec parmi eux des herbivores à carapace, puissamment armés et des carnivores pourvus de dents et de griffes puissantes. Mais  on les a représentés souvent plus féroces, plus rusés, plus agiles, que ce qu'ils étaient, probablement, étant donné leur grande taille (d'où leur lourdeur), leur température variable liée à un  cœur imparfait (d'où une activité réduite) et leur cerveau très petit par rapport à leur poids (ils ne pouvaient être très malins).  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le goût du sensationnel a conduit à imaginer leur fin brutale provoquée par une catastrophe, généralement une énorme météorite qui, frappant la terre, les aurait grillés ou asphyxiés. Mais comment expliquer que leurs contemporains, des crocodiles, des mammifères, des oiseaux, des insectes, etc. aient survécu à ce cataclysme. La disparition des dinosaures a été progressive et naturelle: la dérive des continents, avec ses conséquences (volcanisme, variations climatiques, chaînes de montagnes, baisse du niveau marin, etc.)  peut suffire pour expliquer cela.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des assimilations abusives. Les reptiles volants (Ptérosauriens) n'étaient pas des dinosaures et &lt;br /&gt;cependant très souvent les médias font l'assimilation, ce qui laisse croire que des dinosaures ont volé. Par analogie avec les oiseaux on a prêté aux dinosaures des aptitudes qu'ils n'avaient probablement pas: nidification, couvaison, soins aux jeunes,…Or non seulement leur parenté avec les oiseaux n'est pas prouvée (ceux-ci ont plus de caractères communs avec les mammifères qu'avec les reptiles actuels), mais tous les reptiles sont à température variable et sauf de très rares exceptions, ne veillent pas leurs œufs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La notoriété de paléontologues surtout anglo-saxons. En accordant trop d'importance à    &lt;br /&gt;certains fossiles et pas à d'autres, ils ont, avec le concours des médias, popularisé leurs conclusions qui font des oiseaux &quot;les derniers dinosaures&quot;. En l'absence d'une autre théorie, de nombreux paléontologues les ont suivis. Par la suite, ne voulant pas voir leurs écrits contestés, ils se sont opposés à la publication d'une théorie nouvelle, selon laquelle la plume a précédé le vol, le plumage a été mis en place grâce à une sélection sexuelle, et le vol découvert en milieu forestier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;         Croire que les dinosaures sont à l’origine des oiseaux est l’erreur scientifique du siècle&lt;br /&gt;                                           Maurice Pomarède « originedesoiseaux.monsite.orange.fr »&lt;br /&gt;                          &lt;br /&gt;
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